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L'art de voir 

Présentées lors de notre campagne de l'automne 2019,
les images du photographe autrichien-américain Ernst
Hass nous invitent à rêver les yeux ouverts - une vision que
nous partageons en matière d'art, de design et de vie.

L'art de voir

Présentées lors de notre campagne de l'automne 2019, les
images révolutionnaires du photographe
autrichien-américain Ernst Hass nous invitent à rêver
les yeux ouverts, une vision que nous partageons en matière d'
art, de design et de vie.

En tant qu'entreprise qui exploite le pouvoir de la créativité, nous considérons Ernst Haas comme une âme sœur, un rêveur et un forcené qui a repoussé les limites de son métier. L'un des photographes les plus influents du 20ème siècle, il a été l'un des pionniers de l'utilisation du film couleur à une époque où il était considéré comme inférieur au noir et blanc en tant qu'important moyen d'expression de soi. Souvent appelé le « poète de la photographie », Haas a innové dans son utilisation des vitesses d'obturation lentes, donnant à beaucoup de ses images l'illusion du mouvement.  

En tant qu'entreprise qui exploite le pouvoir de la créativité,
nous considérons Ernst Haas comme une âme sœur, un rêveur
et un forcené qui a repoussé les limites de son métier.
L'un des photographes les plus influents du 20ème
siècle, il a été l'un des pionniers de l'utilisation du film couleur à une époque
où il était considéré comme inférieur au noir et blanc en tant
qu'important moyen d'expression de soi. Souvent appelé
le « poète de la photographie », Haas a innové dans son
utilisation des vitesses d'obturation lentes, donnant à beaucoup de ses
images l'illusion du mouvement.  

Aucun photographe n'a travaillé avec
autant de succès pour exprimer la
pure joie physique de voir.

— J O H N S Z A R K O W S K I

Ancien directeur de la photographie, Museum of Modern Art (Musée d'art moderne)

Aucun photographe n'a
travaillé avec autant de succès
pour exprimer la pure
joie physique de voir.
 

— J O H N S Z A R K O W S K I

Ancien directeur de la photographie,
Museum of Modern Art (Musée d'art moderne)

Une image en noir et blanc présente le photographe Ernst Haas tenant un appareil photo dans ses mains collé à son visage devant un paysage urbain.

Ernst Haas tenant un simulateur d'objectif d'appareil photo en 1955. © Elliott Erwitt/Magnum Photos

Ernst Haas tenant un simulateur d'objectif d'appareil photo en 1955. © Elliott Erwitt/Magnum Photos

L'après-guerre  

À son 25ème anniversaire en 1946, Haas troqua au marché noir un bloc de margarine de 22 livres pour son premier appareil photo et commença à documenter les séquelles de la seconde guerre mondiale à Vienne, son lieu de naissance. Trois ans plus tard en 1949, il parut pour la première fois dans Heute and Life. Les images en noir et blanc avaient immortalisé le retour des prisonniers de guerre autrichiens avec un tel réalisme et une telle profondeur émotionnelle que Robert Capa, considéré comme l'un des plus grands photographes de guerre du monde, avait invité l'ancien étudiant en médecine âgé de 28 ans à rejoindre Magnum, le collectif photo Capa et Henri Cartier-Bresson, à Paris. En même temps, le magazine Life proposait à Haas un rôle de photographe salarié, mais il a décliné l'offre, écrivant au rédacteur en chef Wilson Hicks qu'il voulait « être libre, afin de pouvoir concrétiser mes idées. »       

L'après-guerre 

À son 25ème anniversaire en 1946, Haas troqua au marché noir un bloc de margarine de 22 livres pour son premier appareil photo et commença à documenter les séquelles de la seconde guerre mondiale à Vienne, son lieu de naissance. Trois ans plus tard en 1949, il parut pour la première fois dans Heute and Life. Les images en noir et blanc avaient immortalisé le retour des prisonniers de guerre autrichiens avec un tel réalisme et une telle profondeur émotionnelle que Robert Capa, considéré comme l'un des plus grands photographes de guerre du monde, avait invité l'ancien étudiant en médecine âgé de 28 ans à rejoindre Magnum, le collectif photo Capa et Henri Cartier-Bresson, à Paris. En même temps, le magazine Life proposait à Haas un rôle de photographe salarié, mais il a décliné l'offre, écrivant au rédacteur en chef Wilson Hicks qu'il voulait « être libre, afin de pouvoir concrétiser mes idées. »       

Ville magique 

En 1950, Haas a quitté une Europe marquée par la guerre pour New York. Le rythme incessant et la palette vibrante de la ville l'ont captivé, poussant Haas à expérimenter et à voir les chose sous un angle nouveau. Peintre de formation, il a commencé à expérimenter les matériaux et les méthodes, notamment le film couleur, l'abstraction et la composition. Ses photos furent aussitôt publiées sous le titre « Images of a Magic City (Images d'une ville magique) », Life, le premier essai photo en couleur du magazine, une réalisation révolutionnaire pour Haas, âgé alors de 32 ans. À travers son objectif les gratte-ciels ont pris vie avec un jeu de lumière et de mouvement, transformant ainsi la photographie couleur en art à part entière. 

Ville magique 

En 1950, Haas a quitté une Europe marquée par la guerre pour New York. Le rythme incessant et la palette vibrante de la ville l'ont captivé, poussant Haas à expérimenter et à voir les chose sous un angle nouveau. Peintre de formation, il a commencé à expérimenter les matériaux et les méthodes, notamment le film couleur, l'abstraction et la composition. Ses photos furent aussitôt publiées sous le titre « Images of a Magic City (Images d'une ville magique) », Life, le premier essai photo en couleur du magazine, une réalisation révolutionnaire pour Haas, âgé alors de 32 ans. À travers son objectif les gratte-ciels ont pris vie avec un jeu de lumière et de mouvement, transformant ainsi la photographie couleur en art à part entière. 

Deux photos couleur d'Ernst Haas sont placées côte à côte. À gauche : une photo d'un immeuble de bureaux de la ville de New York dont les fenêtres reflètent un autre bâtiment. À droite : une photo montrant les gratte-ciels de New York avec des nuages et reflets lumineux au style abstrait. Une photographie du Chrysler Building et du centre-ville de Manhattan juxtaposée à quatre longs rectangles montrant un ciel bleu et doré aux nuages blancs sur lequel se découpent les immeubles de Manhattan.

La couleur est source de joie.

— E R N S T H A A S

La couleur est source de joie.

— E R N S T H A A S

Deux images de la série « Images of a Magic City » d'Ernst Haas dans le magazine Life sont placées côte à côte, montrant des fenêtres vitrées reflétant un autre bâtiment de NYC et des panneaux publicitaires colorés.

« Images d'une ville magique » d'Ernst Haas couvrait deux numéros du magazine Life.
Et était le premier essai photographique en couleurs de la publication.

« Images d'une ville magique » d'Ernst Haas couvrait deux numéros 
du magazine Life et était le premier essai photographique en couleurs de la publication.

Du MoMA à Marlboro Man 

Après le succès de sa collection Life, Haas a continué à innover, étant l'un des premiers à utiliser délibérément un flou dans ses photos de corridas et de rodéos.  « Lassé de la réalité évidente, je me fascine à la transformer sous un angle subjectif », a écrit Haas en 1961. L'image « parlera d'elle-même », explique-t-il par son approche révolutionnaire - « moins descriptive, plus créative...moins de prose, plus de poésie ». En 1962, il a invité les téléspectateurs à rêver les yeux ouverts dans « The Art of Seeing », une série en quatre parties qu'il a écrite et animée pour la télévision publique de NYC. La même année, le Museum of Modern Art a organisé sa toute première exposition de photographies en couleur, une rétrospective décennale de l'œuvre de Haas. 

Du MoMA à Marlboro Man 

Après le succès de sa collection Life, Haas a continué à innover, étant l'un des premiers à utiliser délibérément un flou dans ses photos de corridas et de rodéos. « Lassé de la réalité évidente, je me fascine à la transformer sous un angle subjectif », a écrit Haas en 1961. L'image « parlera d'elle-même », explique-t-il par son approche révolutionnaire - « moins descriptive, plus créative...moins de prose, plus de poésie ». En 1962, il a invité les téléspectateurs à rêver les yeux ouverts dans « The Art of Seeing », une série en quatre parties qu'il a écrite et animée pour la télévision publique de NYC. La même année, le Museum of Modern Art a organisé sa toute première exposition de photographies en couleur, une rétrospective décennale de l'œuvre de Haas.

Je veux qu'on se souvienne de moi davantage au travers d'une
vision globale que de quelques images individuelles.

— E R N S T H A A S

Je veux qu'on se souvienne de moi
davantage au travers d'une vision globale que
de quelques images individuelles.

— E R N S T H A A S

La vision singulière dont Haas a du monde a influencé bien plus que le simple photojournalisme. Avant sa mort en 1986, Haas a immortalisé le dynamisme des danseurs de ballet et des grands films sur la scène de New York ainsi que sur les décors de West Side Story, The Misfits et de The Third Man. Il a également travaillé sur des campagnes publicitaires emblématiques de Madison Avenue, comme le premier cow-boy de Marlboro Man. 

La vision singulière dont Haas a du monde a influencé bien plus que le simple photojournalisme. Avant sa mort en 1986, Haas a immortalisé le dynamisme des danseurs de ballet et des grands films sur la scène de New York ainsi que sur les décors de West Side Story, The Misfits et de The Third Man. Il a également travaillé sur des campagnes publicitaires emblématiques de Madison Avenue, comme le premier cow-boy de Marlboro Man.  

Notre campagne d'automne 

Inspiré par son héritage durable d'innovation et de créativité, David Yurman s'est associé à la Fondation Ernst Haas pour notre campagne de l'automne 2019. Les images de la saison confrontent nos bijoux avec les photographies de Haas à New York, soulignant leur art peu conventionnel et interconnecté tout en reflétant le cœur, l'âme et le pouls vibrant de la ville. 

Notre campagne d'automne 

Inspiré par son héritage durable d'innovation et de créativité, David Yurman s'est associé à la Fondation Ernst Haas pour notre campagne de l'automne 2019. Les images de la saison confrontent nos bijoux avec les photographies de Haas à New York, soulignant leur art peu conventionnel et interconnecté tout en reflétant le cœur, l'âme et le pouls vibrant de la ville. 

Voici un esprit libre, libéré de la
tradition et de la théorie, qui est sorti et
a trouvé la beauté inégalée en photographie.

— E D W A R D S T E I C H E N, photographe  

Voici un esprit libre,
libéré de la tradition
et de la théorie, qui est sorti et a trouvé la beauté
inégalée en photographie.

— E D W A R D S T E I C H E N, photographe  

Maintenant à Soho 

Du 15 août au 1er novembre, découvrez la vision révolutionnaire de Haas
dans notre boutique de Soho.

Maintenant à Soho 

Du 15 août au 1er novembre,
découvrez la vision révolutionnaire de l'art de Haas
dans notre boutique de Soho